Comment savoir si votre chien est heureux de vous voir ? Regardez ses sourcils !

Un nouvel article publié sur le site de Maxisciences, le 31 juillet 2013, par Emeline Ferard

Selon une étude japonaise, il serait possible de deviner les émotions d’un chien en regardant son expression faciale et plus particulièrement ses sourcils.

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Si le chien est devenu le meilleur ami de l’homme, il n’est pas toujours facile de comprendre les émotions de son compagnon. Est-il triste ou heureux ? Pour le savoir, certains vous conseilleraient d’observer sa queue qui est un bon indicateur de son état émotionnel. Mais la face de votre chien est en réalité bien plus révélatrice.

C’est ce qu’ont démontré plusieurs études dont une nouvelle récemment publiée dans la revue Behavourial Sciences.Selon ces travaux menés par des chercheurs japonais, les émotions des chiens sont trahies par des expressions faciales bien précises qui impliquent à la fois les oreilles et les sourcils de l’animal. Les sourcils seraient alors un indicateur de choix. Pour en arriver là, le Dr Miho Nagasawa et ses collègues de l’Université d’Azabu ont traqué à l’aide de caméras les changements intervenant dans la face de 12 chiens rassemblés dans une pièce divisée en plusieurs parties par des rideaux noirs. Installés devant une sorte de panneau avec une ouverture sur le rideau, les animaux ont alors été confrontés à trois situations différentes. Grâce au rideau, ils étaient soit réunis avec leur propriétaire, soit mis en contact avec un étranger, soit exposés à un jouet ou un objet qu’ils n’aiment pas comme un coupe-ongles par exemple.

Pour chaque situation, les scientifique ont ainsi observé la réaction faciale des chiens puis les ont comparées les unes aux autres.

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Suisse: des friandises pour chien indignent les maîtres

L’indignation de clients des supermarchés suisses Migros devant des friandises pour chien appelées « pénis de boeuf » a obligé le numéro 1 de la distribution suisse à faire marche arrière.

L’affaire a été révélée par le journal suisse 20 minutes et confirmée par Migros.

Ce produit, appelé « Max » et très prisé par les chiens, était commercialisé sous l’appellation « nerfs », pour ne pas heurter les sensibilités.

Cependant, dans un souci de justesse et d’exactitude, Migros a changé cette appellation pour mettre « pénis de boeuf », ce qui correspond à son contenu, « 100% naturel » avec en outre la mention « une récompense à mastiquer avec plaisir et pendant un long moment ».

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Psychologie : tu seras un homme, mon chien

Nous négligeons souvent l’influence de nos comportements, de la communication non verbale et paraverbale sur nos chiens…Article à lire!

Article de Paloma Bertrand, sur Sciences actualités.fr, le 15/09/09

« Prenez une expérience vieille de plusieurs décennies, remplacez l’expérimentateur par un fil transparent, puis les jeunes enfants par des chiens et vous obtiendrez des résultats en cascade sur les comportements et les apprentissages à l’œuvre chez le petit d’homme et son meilleur ami : le chien.

Une erreur fondatrice

Jean Piaget

C’était au siècle dernier, Jean Piaget, célèbre psychologue suisse, procède à une expérience sur des enfants de 10 mois dont les résultats interrogent la communauté scientifique. Imaginez la scène : un expérimentateur et un enfant de 10 mois sont assis de chaque côté d’une table sur laquelle sont posés deux récipients, A et B, identiques. L’expérimentateur dissimule à plusieurs reprises un objet dans A et demande chaque fois à l’enfant de lui indiquer l’endroit où il l’a caché. Tâche que l’enfant réussit aisément. Mais quand ensuite, il place le même objet dans B, surprise, l’enfant qui n’a pourtant pas perdu une miette de la manœuvre, continue de le chercher dans A.

La source de l’erreur est humaine

Restée célèbre sous le nom de « l’erreur A-non-B », cette expérience vient de trouver une nouvelle explication. En soumettant des enfants de moins d’un an au même exercice mais sans qu’aucun expérimentateur ne soit présent (l’objet est mû par un fil transparent), des chercheurs hongrois* constatent que les enfants ne se trompent plus.

C’est donc l’interaction avec l’adulte qui est à l’origine du « problème ». Et d’interpréter le résultat comme suit : l’échange avec l’adulte est perçu par l’enfant non seulement comme un jeu mais surtout comme un exercice d’apprentissage. C’est tout naturellement que l’enfant « récite la leçon » en continuant de chercher en A un objet qu’il vient d’apprendre à y trouver.

Mais l’erreur est-elle le propre de l’homme ?

Les protagonistes.

C’est alors que la même équipe hongroise décide de soumettre des chiens, de races différentes, et des loups habitués à la présence humaine, à la même expérience. Et foi de Rantanplan**, les résultats des chiens sont déconcertants !

Alors que les loups ne croient que ce qu’ils voient et vont chercher en B un bout de viande quand il y est caché, les chiens suivent un comportement identique à celui des enfants et commettent eux aussi en présence de l’expérimentateur – et seulement en sa présence – l’« erreur A-non-B ». Comme pour les enfants, plus l’expérimentateur échange avec l’animal, regards appuyés, parole multipliée, plus l’erreur est manifeste. Les chiens partageraient donc avec l’enfant une capacité à déduire des apprentissages de sa relation à l’homme. Apprentissages qu’il placerait au-dessus de ce que ses sens lui enseignent. Le résultat de l’expérience interroge : est-ce la conséquence d’une cohabitation entre le chien et l’homme longue de plus de 10 000 ans ?

Le meilleur ami de l’homme, et pour cause !

Le chien montre d’étonnantes aptitudes à comprendre la communication humaine : se diriger vers un objet pointé du doigt, suivre un regard, un mouvement de tête, intégrer… Des capacités que ne partagent ni les singes, ni les loups ses proches cousins, et qui semblent à première vue innées puisque les chiots de quelques semaines montrent déjà de telles dispositions.

Dans leur article Human-like social skills in dogs publié en 2005, Brian Hare et Michael Tomasello de l’Institut Max-Planck d’anthropologie évolutionniste de Leipzig estiment que cette capacité à coopérer n’est pas innée mais que l’homme a, au cours du processus de domestication, sélectionné chez le chien cette aptitude à coopérer. Et qu’après des millénaires, cette disposition fait désormais partie du patrimoine héréditaire de l’espèce canine.

Tel chien, tel maître

L’équipe de Budapest n’en reste pas là et décide de poursuivre l’expérience en changeant un élément de la règle du jeu. Le début de l’exercice reste identique : un expérimentateur dissimule à plusieurs reprises un objet dans un emplacement A et demande aux enfants, aux chiens, aux loups de retrouver l’endroit. Puis un second expérimentateur entre en scène, prend la place du premier, pour dissimuler l’objet en B.

Une dizaine d’enfants, de chiens et de loups se prêtent à l’exercice et les résultats tombent : les loups continuent de faire régulièrement le bon choix, les enfants persistent dans l’« erreur A-non-B », mais le comportement des chiens change. La plupart d’entre eux ne commettent plus d’erreur et vont en B chercher l’objet qui a été caché. Le changement d’expérimentateur a rompu l’apprentissage, alors qu’il n’a pas perturbé celui des enfants. Moralité : le chien intègre et ne restitue un apprentissage qu’auprès d’une seule et même personne alors que l’enfant, quel que soit son instructeur, généralise la « leçon ». Cette prédisposition du chien à ne suivre qu’une personne est-elle, elle aussi, la conséquence d’une longue fréquentation de l’espèce humaine, l’empreinte du désir de l’homme que l’animal soit dévoué à son maître et à lui seul ?

* József Topál, Research Institute for Psychology, Hungarian Academy of Sciences, György Gergely, Gergely Csibra, Department of Philosophy, Central European University, Ágnes Erdohegyi, Ádám Miklósi, Department of Ethology, Eötvös University.

** Apparu pour la première fois dans l’album Sur la piste des Dalton, de la bande dessinée Lucky Luke, Rantanplan est le chien de l’administration pénitentiaire. Ses raisonnements erronés, comme de s’interroger si Averell est son père ou son frère, chamboulent en permanence les projets des malfaiteurs. »

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Allergies aux chats et aux chiens : un possible traitement à venir

Un article publié sur Futura Sciences, le 28 juillet 2013, sur les allergies aux chiens et aux chats: de nouvelles études pourraient permettre la création d’un traitement efficace d’ici 5 ans pour lutter contre les allergies aux chiens et chats…

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Article publié sur le site http://www.futura-sciences.com, par Janlou Chaput

« Comment l’allergène le plus commun du chat peut-il engendrer une réponse inflammatoire aussi forte ? Cette question, longtemps restée sans réponse, vient d’être éclaircie. Des molécules bactériennes seraient responsables…

Bien malgré eux, les chats sont à l’origine d’allergies pour leurs maîtres ou leurs invités. Maintenant que les mécanismes de cette réaction spécifique ont été élucidés, on peut croire en un traitement futur. 

Ils comptent parmi nos meilleurs amis mais parfois, on ne peut plus les « sentir »… parce qu’on a le nez bouché. Les allergies aux animaux de compagnie sont relativement courantes, et peuvent parfois se révéler assez gênantes. En cas de nez qui coule, de toux ou d’irritation, le seul traitement possible actuellement est la prise de médicaments antihistaminiques qui vont neutraliser la réponse de l’organisme à l’allergène.

Les allergies se caractérisent par une réaction excessive du système immunitaire à une moléculeexogène pourtant inoffensive. Chez le chat, c’est plus fréquemment une protéine nommée Fel d 1 qui est en cause. Cet allergène est difficile à éliminer, car présent partout (chaussures, locaux, objets etc.). Retrouvée dans les squames (peaux mortes), ou encore mélangée à un peu desalive provenant de la langue râpeuse du félin durant le toilettage, on ignorait comment cette protéine pouvait engendrer une réponse inflammatoire aussi intense.

Les mécanismes viennent enfin d’être élucidés par une équipe de chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni), dirigée par Clare Bryant. Leur travail met en évidence l’implication de deux autres acteurs : de faibles doses d’endotoxines bactériennes communes et des récepteurs aux pathogènes. Grâce à cette découverte, ils espèrent développer un traitement spécifique contre ces allergies.

Allergènes de chat, toxines bactériennes, et plus si affinités

Pour ce travail, publié dans le Journal of Immunology, les auteurs ont mis des cellules humaines au contact de protéines retrouvées dans des squames de chiens et de chats, en présence ou en absence de faibles doses de molécules bactériennes appelées lipopolysaccharides (LPS). Ces substances, retrouvées dans les membranes d’un grand nombre de bactéries, sont qualifiées d’endotoxines : lors de la destruction d’un microbe, elles sont libérées et peuvent parfois entraîner une septicémie grave voire mortelle.

Les réactions allergiques engendrent tout un tas de symptômes, parmi lesquels le nez qui coule, la toux ou des irritations. Parfois, celles-ci peuvent être plus graves et mener à un œdème de Quincke, potentiellement mortel si non traité. © Mcfarlandmo, Wikimedia Commons, cc by 2.0

Les résultats révèlent qu’en présence de LPS et des allergènes, la réaction inflammatoire est exacerbée du fait d’une intensification des signaux envoyés au système immunitaire. Mais comment ? Les scientifiques ont montré que Fel d 1 se lie à ces LPS, connus pour avoir également une affinité pour des récepteurs cellulaires impliqués dans la reconnaissance des pathogènes : les Toll-like receptors 4 (TLR4).

C’est l’activation de ces récepteurs qui induit alors les réactions allergiques. Les TLR4 sont déjà incriminés dans les allergies aux acariens par exemple, bien que le mécanisme soit un peu différent puisque dans ce cas précis, les allergènes seuls suffisent pour déclencher la réponse immunitaire.

Un futur traitement contre les allergies aux animaux de compagnie

Il a également été remarqué que les mécanismes étaient assez semblables dans le cas de Can f 6, une protéine canine à l’origine d’allergies, également retrouvée dans les peaux mortes des chiens. Or, par l’ajout d’un médicament bloquant les TLR4, ce travail révèle qu’il est possible d’inhiber la réaction inflammatoire et donc tous les symptômes désagréables.

Selon Clare Bryant, ce genre de médicament a déjà été développé. Les chercheurs se fixent désormais pour objectif de les tester spécifiquement contre les allergies aux animaux de compagnie. Si tout se passe comme ils le souhaitent, la scientifique britannique espère proposer un traitement efficace d’ici cinq ans.

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Pour le chien, bailler c’est expulser le stress

Nouvel article sur le baîllement, publié sur Maxisciences, par Camille Carlier, le 27 juin 2013

« Comme chez les primates, le bâillement serait pour les chiens un procédé communicatif plus que  l’expression d’une fatigue exagérée, comme on pourrait le croire. En effet, bon nombre de canidés bâilleraient afin d’expulser le stress ou en signe d’apaisement vis-à-vis de leur maître. A tous les maîtres de chiens qui ont parfois eu la sensation que leur cher animal se moquait d’eux en bâillant, lorsque celui-ci se faisaient gronder, sachez qu’il n’en est rien. En effet, le bâillement serait chez le chien un moyen de pacification et d’exutoire pour le stress. Une récente étude d’Alicia Phillips Buttner (psychologue à l’université du Nebraska aux Etats-Unis), publiée dans Animal Cognition s’est proposé d’étudier le phénomène.

Question : les chiens bâillent-ils par mimétisme par rapport à leur maître ou d’autres interprétations entrent-elles en ligne de compte ? « Nous avons cherché à savoir si certains chiens perçoivent simplement mieux les signaux sociaux émis par les humains ou s’ils diffèrent sur le plan physiologique, par un niveau de stress plus important, qui les rend plus susceptibles d’attraper nos bâillements » explique t-elle.Pour y répondre, l’étude a porté sur une soixantaine de chiens issus d’un refuge et âgés de six mois à six ans.

Des chiens peu empathiques

Ces canidés étaient déjà sujets aux bâillements de manière plus que régulière. Au cours de l’expérience, un homme a baillé de nombreuses fois devant eux, naturellement et de manière factice (mimant la contraction des muscles et se contentant d’ouvrir la bouche). Les chercheurs ont alors observé la réaction des chiens. Parallèlement, les animaux ont également fait l’objet de prélèvement de salive afin d’étudier le taux de cortisol une hormone indice du stress.

Les chercheurs ont alors constaté que seuls 12 chiens sur les 60 se sont mis à bâiller lorsque l’homme bâillait vraiment et non lorsqu’il faisait semblant. Et la majorité des chiens ont bâillé indifféremment dans les deux situations. Ceci indique que les chiens ne seraient pas plus sensibles aux signaux sociaux.En revanche, les chercheurs ont constaté que, systématiquement le taux de cortisol s’est trouvé élevé pour les « vrais » bâillements des chiens.

Un phénomène à la signification variée

D’après les chercheurs, ce résultat contredit la thèse de l’empathie dans le bâillement, commune aux humains. En effet, il est connu que chez l’homme, le bâillement « contagieux » est le résultat d’une attitude empathique. Ce phénomène résulte d’une contraction des muscles du visage ainsi que du diaphragme et entraîne une inhalation d’air. Il est commun à tous les vertébrés et les mammifères (sauf la girafe). Il est utile dans la stimulation de la vigilance et augmente la clairance (substance) dans le liquide céphalo-rachidien.

Mais il est aujourd’hui avéré que les individus bâilleront davantage en observant un parent ou un ami bâiller, puis par la suite un étranger. Chez les singes, le bâillement est le résultat d’un procédé de communication par lequel ceux-ci essaient de se faire comprendre. C’est ici que le chien les rejoint. Le bâillement chez le canidé ne serait pas le fait d’une synchronisation avec notre comportement mais davantage d’une manière d’expulser le stress, comme pour réguler une situation dérangeante. Il tenterait ainsi de faire retomber la pression, le regard direct d’un maître étant source de stress chez l’animal. Il apparaît alors que le bâillement soit pour lui la pacification d’une situation, un moyen d’éviter le conflit, envoyant de ce fait des signaux corporels d’apaisement.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/chien/pour-le-chien-bailler-c-039-est-expulser-le-stress_art29974.html
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Concevoir la relation homme/ chien…deux approches

Suis tombée sur une vidéo ou un éducateur montre à la propriétaire du chien comment « dominer son chien » en l’obligeant à se coucher sur le dos, en le maintenant au sol, et en émettant un son « sccccchhhh » afin que ce bruit suffise par la suite à « soumettre » le chien en cas de besoin pour éviter que le chien ne fasse des comportements indésirables. (j’en avais vu d’autres, mais aujourd’hui celle ci me donne envie de parler!). Cela me gêne énormément.

Totalement à l’opposé de ma conception de la relation homme/ chien et du respect du chien.

Cet éducateur n’est pas le seul à agir ainsi. Certains clubs canins/ éducateurs pratiquent cette méthode.

Les dernières avancées scientifiques mettent bien en évidence qu’il n’y a pas de dominance au sein de deux espèces; donc aucune entre l’homme et le chien. La dominance s’exprime entre deux chiens dans un contexte donné (lors de situations à risque conflictuel) entre deux individus. l’un va adopter une posture de soumission ( de lui même, ne sera pas maintenu au sol par l’autre) pour apaiser la situation et ne pas arriver à un conflit. Cela permet à deux individus de s’ajuster. Un chien peut être soumis à un moment, et dominant dans une autre situation. Ce n’est pas un trait de caractère, comme on l’entend souvent.

L’humain n’est pas un chien! 

Qu’entend t on par maltraitance? Nous n’avons pas la même définition? Sur quels critères cette personne peut elle affirmer qu’il n’y a aucun impact au niveau physique et psychologiques? Quels comportements du chien permettent d’affirmer ceci? N’y a t il aucun signe de stress? (halètement, pupille dilatées, queue recourbée, et j’en passe..). Cherche t on à comprendre ce qui pousse le chien à produire tel ou tel comportement?

Cette vision de la relation homme/ chien est totalement irrespectueuse du chien. Et encore courante

A t on besoin d’être savant pour être sensible au chien? Non.
Ces personnes ont elles essayé de pratiquer autrement leur approche du chien?
Tout dépend surtout de la facon de concevoir la relation homme/ chien!! 
On peut bien vivre avec un chien, sans que ce soit la débandade, en fixant des limites, sans n’avoir jamais recours à des méthodes violentes (la violence ne veut pas dire juste mettre des coups…ce qui en général fait aussi par ce type de professionnel)

Nous passons notre vie à apprendre. A se remettre en question. Certains professionnels du monde canin ont notamment totalement modifié leur approche en s’informant. Je peux concevoir qu’un particulier puisse dans certains cas se sentir démuni, et donc écouter des conseils absurdes de la sorte, faisant confiance à des professionnels pour leur venir en aide…

Mais pour un professionnel je trouve ca plus grave..

Bref les choses évoluent heureusement.

Un certain nombre de formations ont une approche dite amicale et positive du comportement.

Renseignez vous sur l’approche du professionnel que vous allez contacter pour demander de l’aide en cas de difficultés rencontrées ou si vous souhaitez faire de l’éducation canine.

 

 

Imagetraduction:D’après la théorie de la dominance entre hommes et chien, ces chiens sont entrain d’essayer de dominer le monde. 
En fait, ils dorment juste là où c’est le plus confortable!

La violence…et le chien

« Je m’oppose à la violence parce que lorsqu’elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n’est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent. » Gandhi

Une relation entre hommes et chiens est possible SANS violence. Aucun argument ne justifie l’utilisation de la violence envers un chien. La violence ne fait qu’engendrer une situation de mal être pour le chien. La relation, lorsque la violence est présente, entre hommes et chiens,  n’est basée sur aucune confiance, mais sur un sentiment de méfiance et de crainte de la part du chien envers l’humain avec lequel il vit.

Elle est souvent la résultante d’une incompréhension des besoins du chien, d’un manque de connaissance du fonctionnement du chien, de ses besoins.

Non le chien ne nous domine pas. Non vous ne risquez rien à ne JAMAIS utiliser la violence pour vivre sereinement avec votre chien.

Quelle relation souhaitez vous entretenir avec votre chien? Tentez deux secondes de vous mettre à la place du chien..que peut il bien ressentir dans ces moments là?N’ y-a-t’il pas un moyen de BIEN communiquer?

OUI, il est possible de communiquer correctement avec son chien, mais cela passe par une nécessaire CONNAISSANCE du chien, par le fait de s’informer, se former..VIVRE avec un chien n’est pas inné…mais cela s’apprend!

Le chien est un être SENSIBLE, qui ressent des émotions.GARDEZ L’ESPRIT CRITIQUE et ce n’est pas parce qu’une personne du monde canin (professionnel ou non) tente de vous convaincre d’utiliser la violence pour que votre chien fasse des apprentissages, qu’il faut le faire!

S’ils vous disent « mais ça marche! ». Demandez leur dans un premier temps s’ils ont déjà essayé de faire autrement que d’utiliser la violence, pour pouvoir avancer ce type d’arguments? Et s’il on est logique, c’est sûr que si je me prend des claques toutes les deux minutes, je me tiendrais à carreau! Mais que ressentirais-je alors?! Certains chiens peuvent exprimer des comportements gênants pour l’humain (type destructions, agressivité, malpropreté…) lié à l’inconfort, au mal être ressenti.

Concernant l’éducation canine, les études scientifiques le prouvent: une éducation sans violence, basée sur la récompense apporterait plus de bénéfices pour la cohabitation homme/ chien. De plus l’utilisation de méthode punitive envers le chien AUGMENTERAIT le risque de rencontrer des problèmes de comportement du chien (agressivité, peur, problèmes à rester seul)( Hiby & al, 2004: Dog training methods: their use, effectiveness,  and interaction with behaviour and welfare). La violence ne résoud rien.

Tournez vous vers des professionnels qui ont une approche respectueuse du chien, pour vous aidez si vous vous sentez dépassé.

Chien Zé Hom

www.chiensethommes.frImage